Agissez toujours comme s’il était impossible d’échouer.

Winston Churchill


révision

Dans le précédent article, nous avons déterminé que la perception du temps lors d’un examen change selon notre aisance lors de celui-ci. D’où l’intérêt d’une bonne organisation sereine. Loin de moi l’idée d’être exhaustif, mais penons quelques exemples.

Pour une rédaction (français ou histoire) qui se déroulerait en deux heures, il faudrait réserver une première partie de temps (disons dix minutes à un quart d’heure) à noter tous les points clés (dates, concepts, idées,…) sur un brouillon et à organiser le plan de rédaction via un sommaire : introduction, 1ère idée, 2ème idée, 3ème idée, etc. et conclusion. En ne mettant qu’une seule idée ou concept fort(e) par paragraphe. Ensuite, si le texte doit être limité, déterminer le nombre de lignes par paragraphe et faire au mieux pour s’y tenir lors de la rédaction.

Le temps restant pour l’épreuve devra alors être découpé en nombre de parties égales en prenant soin de se laisser vingt minutes à la fin pour relecture et conclusion. Notez que la conclusion, ou fin de texte, est importante, car c’est sur cette dernière impression que le lecteur restera. Ceci nous laisse donc environ 85 minutes pour rédiger l’introduction et le corps du texte, soit environ 20 minutes par parties si le texte est découpé en 3 parties+introduction. Ensuite, ce sont vos qualités de narrateur qui permettront de fluidifier le texte en le ponctuant de vos idées fortes en relation avec le sujet. Continuer la lecture

Image associéeNous voici en pleine période de révision pour les examens de fin d’année. Tant de stress lié à la durée de celui-ci. La peur de ne pas avoir révisé les bons sujets ou de ne pas avoir assez de temps durant l’examen même si ce dernier aborde un sujet que l’on maîtrise pourtant .

Je me rappelle avoir été sauvé pour ma part par une professeur de math au collège que je ne remercierai jamais assez pour sa pédagogie.

Moi, tout cancre et dyslexique que j’étais et n’ayant d’attrait que pour le dessin, je me retrouvais en classe de quatrième avec plusieurs années de retard dans quasiment toutes les matières principales. Je me souviens même de notes négatives, allant jusqu’à moins trente en français, à cause de mon « aurtograffe » exécrable. Et voilà que ce bout de femme, qui pourtant m’avait pris en grippe depuis le début de l’année, se donna pour mission de me sortir de ce guêpier. Et elle y parvint, vu que aujourd’hui j’ai plutôt bien réussi ma scolarité et ma vie en général. Continuer la lecture