Blog où perdre son temps… ou pas!


Le temps est comme l'argent ; n'en perdez pas, vous en aurez assez.

Pierre-Marc-Gaston de Levis


Le temps file effectivement. Et déjà que la lecture nous fait oublier ce fait, la poésie a ce don supplémentaire d’en rendre la notion complètement abstraite. De le mettre en suspend. Et quoi de mieux qu’un poème sur le sujet, mené par une plume de maître, pour nous voler notre instant et prendre en otage notre esprit :

 

Voix inchangées
c’était hier
le jour avant celui qui le précède
pourtant
l’eau a coulé sous les ponts
c’est comme ça que l’on dit ?
elles se sont parlé
comme si le temps s’était figé
jadis
elle a toujours cette boucle d’oreille
en argent
donnée par une main d’adolescente
elle l’a conservée dans un écrin
brindille d’un parcours de vie
couleur de sa jeunesse
étourdie
de plaisirs partagés
de dialogues révélateurs
de conquêtes
le temps est élastique
il passe et il revient
immuable
à la pureté des gens qui l’ont nourri

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Dans le précédent article, nous avons déterminé que la perception du temps lors d’un examen change selon notre aisance lors de celui-ci. D’où l’intérêt d’une bonne organisation sereine. Loin de moi l’idée d’être exhaustif, mais penons quelques exemples.

Pour une rédaction (français ou histoire) qui se déroulerait en deux heures, il faudrait réserver une première partie de temps (disons dix minutes à un quart d’heure) à noter tous les points clés (dates, concepts, idées,…) sur un brouillon et à organiser le plan de rédaction via un sommaire : introduction, 1ère idée, 2ème idée, 3ème idée, etc. et conclusion. En ne mettant qu’une seule idée ou concept fort(e) par paragraphe. Ensuite, si le texte doit être limité, déterminer le nombre de lignes par paragraphe et faire au mieux pour s’y tenir lors de la rédaction.

Le temps restant pour l’épreuve devra alors être découpé en nombre de parties égales en prenant soin de se laisser vingt minutes à la fin pour relecture et conclusion. Notez que la conclusion, ou fin de texte, est importante, car c’est sur cette dernière impression que le lecteur restera. Ceci nous laisse donc environ 85 minutes pour rédiger l’introduction et le corps du texte, soit environ 20 minutes par parties si le texte est découpé en 3 parties+introduction. Ensuite, ce sont vos qualités de narrateur qui permettront de fluidifier le texte en le ponctuant de vos idées fortes en relation avec le sujet. Continuer la lecture

Bien que le temps s’écoule de la même manière pour tout le monde sur le plan physique, il en est autrement sur le plan intellectuel.

Résultat de recherche d'images pour "écoulement du temps"En effet, lorsque nous comptons les secondes par exemple, notre esprit est focalisé sur le temps et généralement nous le percevons comme plus long. A contrario, lorsque nous sommes distraits par des activités nous le percevons comme étant plus court pour une durée physique pourtant identique.

Le fait de centraliser un maximum de notre attention sur une chose, rend cette chose plus éminente. C’est un peu comme lorsque l’on s’attarde sur une chose ou une personne que nous croisons pourtant tous les jours. Nous percevons alors cette chose ou cette personne sous plusieurs facettes nouvelles et notre perception de cette chose change forcément.

Toutefois, ce n’est pas forcément vrai tout le temps. Prenons comme exemple le sujet des examens abordé au précédent article. Si lors d’un examen nous focalisons sur le temps dans le but de gérer celui-ci, mais que nous échouons à bien le gérer, alors ce même temps nous paraîtra comme ayant été trop court et étant passé trop vite, pour la simple et bonne raison qu’il ne nous a pas suffit à atteindre notre objectif. Ici, la perception du temps est conditionnée par le résultat et non plus par le fait de s’être focalisé sur lui. Continuer la lecture

Image associéeNous voici en pleine période de révision pour les examens de fin d’année. Tant de stress lié à la durée de celui-ci. La peur de ne pas avoir révisé les bons sujets ou de ne pas avoir assez de temps durant l’examen même si ce dernier aborde un sujet que l’on maîtrise pourtant .

Je me rappelle avoir été sauvé pour ma part par une professeur de math au collège que je ne remercierai jamais assez pour sa pédagogie.

Moi, tout cancre et dyslexique que j’étais et n’ayant d’attrait que pour le dessin, je me retrouvais en classe de quatrième avec plusieurs années de retard dans quasiment toutes les matières principales. Je me souviens même de notes négatives, allant jusqu’à moins trente en français, à cause de mon « aurtograffe » exécrable. Et voilà que ce bout de femme, qui pourtant m’avait pris en grippe depuis le début de l’année, se donna pour mission de me sortir de ce guêpier. Et elle y parvint, vu que aujourd’hui j’ai plutôt bien réussi ma scolarité et ma vie en général. Continuer la lecture